Comment j'ai changé de vie

Comment fais-tu pour ne pas prendre de poids ?

Je crois que je reçois ce message une dizaine de fois par jour : Comment fais-tu pour ne pas prendre de poids ?

Avant tout, ne vous attendez pas à une recette miracle, je n’en ai pas.

Ma réponse pourrait tenir en cette ligne : Je mange sainement et dans la bonne quantité et je fais du sport quotidiennement.

Je vous ai déjà parlé de ma routine alimentaire dans cet article, je ne vais donc pas m’attarder dessus.

Par contre je vais vous parler « bonne quantité » parce que c’est la base.

Lorsque j’ai commencé mon rééquilibrage alimentaire il y a 4 ans ½, je mangeais environ 2 fois mes quantités actuelles, sans avoir d’activité physique. Je vous parle de mes quantités « normales », pas des quantités en cas de crise d’hyperphagie ou de boulimie, là, je ne vous fais pas un dessin.

Dans ma famille, tout le monde a un très bon coup de fourchette, du coup, les quantités à table sont très importantes, la norme chez moi est de se resservir 3 ou 4 fois, du coup, je m’étais déjà posé la question de « quoi manger » ou de mieux manger mais jamais (jamais) des quantités ingérées, alors que le problème était d’abord là. Mes quantités étaient largement trop importantes, et ce, même si je ne mangeais pas fondamentalement mal.

Et puis il y a eu l’hyperphagie & la boulimie. Vous voyez ici il s’agit aussi de quantités.

Je vous parle de ça aujourd’hui parce que je crois que c’est très important, que c’est la clef pour beaucoup de personnes que j’accompagne en coaching notamment, et que pourtant on en parle trop peu. On parle « bon » ou « mauvais » aliment (à tort), on parle « aliment sain » ou « cheat meal » alors que la clef est dans les quantités qui sont ingérées. Il n’existe pas d’aliment « bon » ou « mauvais » pour la perte de poids, ce sont les quantités qui sont la clef. 2 carrés de chocolat par jour est très sain, 2 tablettes, c’est trop. 6 sushis, une salade d’algues et une soupe miso ne constituent pas un cheat meal, contrairement à 24 sushis, une salade d’algues et une soupe miso.

Vous voyez où je veux en venir ?

Aujourd’hui c’est mon principal travail  avec les personnes que j’accompagne au quotidien en coaching : renouer avec ses (ces) sensations alimentaires et avec les quantités justes pour soi. Manger à satiété et pas « trop » est naturel pour un tout petit enfant, pour un animal. Cela ne l’est plus ensuite parce que nous sommes conditionnés par nos émotions, nos habitudes, notre environnement, ce qui est « bien » ou « mal », « trop » ou « pas assez ». Toutes ces choses qui n’ont finalement aucune raison d’être.  Personnellement je mange ce qui est juste pour moi et surtout dans la quantité juste pour moi, je ne termine jamais un repas en ayant mal au ventre ou une sensation de trop plein, sensation qui était vraiment courante voire quotidienne auparavant tout comme je peux laisser sans problème une cuillère dans mon assiette si je n’ai plus faim (oui, une seule cuillère, Mamy si tu savais ça …)

Et gardez en tête que la quantité d’un jour n’est pas forcément la quantité juste du lendemain, ou de la veille. L’idée est de réapprendre à faire confiance à votre corps, et non à des calculs, à vous faire confiance.

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